Du stand à la scène
Visiteur au CES dès 2015, exposant en 2016 avec BLUEGRioT à Las Vegas puis au CES Asia, j'y suis revenu comme média accrédité, puis comme juge des Innovation Awards. Je couvre aussi VivaTech à Paris, comme reporter officiel de la French Tech Lille en 2024.

CES Las Vegas et VivaTech Paris, en duo avec Nicolas Quilliet (WOKINE).
Retenu sur dossier par la CTA, en cours d'évaluation des produits candidats.
Quatre éditions à Paris, de 2023 à 2026, dont 2024 pour la French Tech Lille.

Parmi les 100 personnalités de la tech et de l'innovation en Hauts-de-France. La French Tech Lille ↗
Au contact des produits et de ceux qui les font, je repère ce qui est réellement nouveau dans le bruit d'un salon de 4 000 exposants.
Trier les tendances, distinguer la démonstration du produit qui sortira, et relier une innovation au besoin d'un client.
Mes analyses, je les restitue à la French Tech Lille, à EuraTechnologies, au siège de la Région Hauts-de-France, ou dans les entreprises, sur place ou en webinaire.
CESLas Vegas, d'exposant à juge
de la plus récente à la plus ancienne-
Juge
Juge des CES Innovation Awards
Retenu sur dossier par la Consumer Technology Association, l'organisatrice du CES, je fais partie du jury des CES Innovation Awards 2027 : j'évalue en ce moment les produits candidats, avant l'annonce des lauréats.
-
Média et conférencier
Rencontres, démonstrations, et la scène
Sur le salon, des dizaines de démonstrations et d'interviews. À l'issue, le débrief des chiffres et des tendances du CES, sur scène, devant le public.









-
Média accrédité
Couverture du salon
Articles et contenus LinkedIn pour BLUEGRioT et 1kohm, et des cartes de visite en PCB, en forme de carte de France, distribuées sur les stands internationaux.

-
Média accrédité
Retour à Las Vegas, caméra à la main
Retour au CES, cette fois comme média accrédité. Le salon compte 4 312 exposants et 138 789 participants, avec un record de 1 442 start-up à Eureka Park. Le mot de l'année : intelligence artificielle, affichée sur presque tous les stands. LG et Samsung montrent des téléviseurs transparents, et le petit Rabbit R1 promet un assistant de poche qui agit à votre place dans les applications. Le soir, la Sphere, inaugurée quelques mois plus tôt, enveloppe ses spectateurs dans un écran géant.
De retour à Lille, nous avons restitué le salon à la French Tech Central, lors du « CES Inside, le feedback 2024 ».
Intelligence artificielleÉcrans transparentsAssistants de pocheStart-up







-
Visiteur
Écrans qui s'enroulent, viande végétale et taxis volants
LG présente le premier téléviseur OLED enroulable, qui disparaît dans son meuble. Royole montre le FlexPai, premier smartphone pliable commercialisé, encore loin d'être abouti. Bell et Uber exposent le Nexus, un taxi volant à décollage vertical, et l'Impossible Burger 2.0 fait goûter aux journalistes un steak entièrement végétal. Le CES ne parle plus seulement d'électronique : l'alimentation, la mobilité et la santé y ont leur place.
Écrans pliablesÉcrans enroulables5GMobilité aérienneFood tech
-
Visiteur
Le face-à-face des assistants vocaux, et la panne
Un an après Alexa, Google contre-attaque : le slogan « Hey Google » s'affiche partout, jusque sur le monorail de Las Vegas, et l'assistant de Google s'invite dans les écouteurs, les écrans et l'électroménager. Le salon bat ses records, avec plus de 4 400 exposants et 182 000 visiteurs. Il retient aussi deux moments moins prévus : CLOi, le robot de LG, reste muet en pleine conférence, et le 10 janvier, une pluie diluvienne provoque une panne qui plonge le Central Hall dans le noir près d'une heure. Le salon de l'électronique, sans électricité.
Côté produits, Sony relance son chien robot Aibo, Samsung présente The Wall, un écran modulaire de 146 pouces en microLED, et les thèmes officiels annoncent la suite : 5G, intelligence artificielle, villes intelligentes.
Assistants vocaux5GIntelligence artificielleRobotsÉcrans -
Visiteur
Trois jours au salon, l'année d'Alexa
Plus de 3 800 exposants, plus de 175 000 visiteurs, et trois jours sur place. Pour tout voir, il aurait fallu passer 24,63 secondes par stand : au CES, on ne voit jamais tout, on choisit. À mon retour, j'en ai tiré une restitution des tendances, un exercice que je refais chaque année depuis.
La star de 2017 s'appelait Amazon Alexa. L'application s'effaçait derrière la conversation, et l'assistant vocal se glissait partout, des réfrigérateurs aux lave-linge de LG et Samsung. Côté français, Legrand et Netatmo présentaient leur gamme commune, et la French Tech venait en nombre : le nez électronique d'Aryballe, le boîtier de tri Eugène du lillois Uzer, la roue de vélo solaire Rool'in, ou le boxer anti-ondes de Spartan, présenté en caleçon dans les allées.
Avec le recul, deux signaux me frappent. Les traceurs pour chiens et chats étaient si nombreux qu'une bonne partie n'a pas dû survivre. Et les surfaces rendues tactiles par un simple projecteur ont trouvé leur intérêt trois ans plus tard, avec le Covid : une paillasse qu'on désinfecte d'un coup de chiffon. Quant aux robots, LG montrait un guide pour aéroport au visage d'écran. On partait de là.
Assistants vocauxMaison connectéeDronesObjets portésBaby techÉcransÉnergieRobots








-
CES Asia
Shanghai, l'autre CES
Quelques mois après Las Vegas, direction Shanghai pour le CES Asia, la déclinaison asiatique du salon lancée en 2015. La chaussure #Choose y a suscité la curiosité de la presse chinoise.


-
Exposant
Sur le stand BLUEGRioT
Première fois de l'autre côté de l'allée : BLUEGRioT expose avec Éram les chaussures « #Choose, The Chameleon Shoes ». La France arrive en force cette année-là, avec 190 entreprises dont 128 start-up, la deuxième délégation après les États-Unis. Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, fait le déplacement. Exposer, c'est aussi monter le stand la veille, entre les caisses, et répondre aux caméras toute la journée.
ExposantFrench TechRéalité virtuelleDrones



-
Visiteur
Premier CES, avec l'équipe Phoceis
Mon premier CES, avec l'équipe de Phoceis. Les objets connectés y prenaient toute la place : les drones avaient pour la première fois un espace dédié, les vêtements et bracelets connectés se multipliaient, et la voiture autonome faisait la une, avec la Mercedes F 015 et la Volkswagen sans conducteur de Valeo. Côté français, Parrot montrait son drone Bebop.
Le salon a aussi été marqué par l'actualité : le 7 janvier, en plein CES, l'attaque contre Charlie Hebdo. Sur place, les Français se sont rassemblés au pied de la tour Eiffel du Strip pour chanter la Marseillaise. Des moments forts, loin de chez nous.
Souvenir plus léger : un concours de fléchettes sur une cible connectée à une tablette. Trois fléchettes, le meilleur score gagne. J'ai terminé premier avec 118 points, et reparti avec une montre Garmin.
Objets connectésDronesObjets portésVoiture autonome

VTVivaTech, Paris
4 éditions, de 2023 à 2026-
Ambassadeur média
Les dix ans de VivaTech
Une couverture organisée par thèmes, de l'IA à la fintech, avec une vidéo quotidienne en duo.


-
Reporter officiel
Reporters officiels de la French Tech Lille
Avec Nicolas Quilliet, de l'agence WOKINE, j'ai couvert VivaTech 2024 comme reporter officiel de la French Tech Lille : des vidéos tournées sur place et publiées chaque semaine, pour ceux qui ne pouvaient pas venir. Au programme de cette édition : intelligence artificielle, climat, mobilité, deeptech, et le Japon en pays à l'honneur.
Le 25 juin, nous avons restitué le salon à la French Tech Central de Lille, lors du « VivaTech Inside, le feedback 2024 ».
Intelligence artificielleClimate techMobilitéDeeptech

-
Lancement
Le lancement de Mirokaï
Un VivaTech particulier : Enchanted Tools y présentait ses robots Mirokaï, pour lesquels j'avais conçu les runes avec BLUEGRioT. Sur le salon, la foule autour des démonstrations, et le soir, la soirée de lancement, l'équipe et les robots sur scène. Voir le projet des runes →




